Comment résumer ?
Je rentre avec des souvenirs plein la tête, du baume au coeur, une envie d'être heureuse, un accent anglais qui tue, une amie suisse, une italienne et une néo-zélandaise, un bon petit coup de froid style petite calédonienne frileuse, un album de Placebo génialissime et un de Muse encore plus génialissimement parfait, deux petites merveilles dans des boîtes en carton avec leurs cousins le DVD et ses ITW excusives (eh ouais, j'ai acheté l'edition collector sans même le savoir).
Un iPod et un porte-monnaie perdus, quelque part en Nouvelle-Zélande, j'suis-une-grosse-merde-en-plus-j'ai-une-tête-pire-que-de-cul-sur-toutes-les-photos.
Il m'a quand même manqué. Grave. Bravo, ma vielle. T'as recommencé. Tu t'es fait un autre ami de l'autre bout du monde. Comme si Claire ne suffisait pas. Et en plus il aime pas face-de-plook...
J'ai eu une sacré grosse frayeur quand, ma mère dans un de ses moments de colère avait décidé de tout annuler pour la France. J'arrêtais pas de me dire que jamais je ne verrai Claire et c'était horrible, mais horrible...
Dur dur d'imaginer, cher lecteur, l'euphorie que l'on ressent à l'idée de rencontrer sa meilleure amie pour la première fois. Joli paradoxe, non ? Et la douleur de se dire que finalement ça n'arrivera pas de sitôt.
Heureusement, ce n'était qu'un coup de colère mais j'espère sincèrement qu'elle ne récidivera pas.
J'ai pas graphismé depuis trop longtemps. J'ai peur de perdre la main. Allez, copine, ouvre photoshop. Clique sur flickr explore. C'est bien, tu t'améliores.
